SOMMAIRE

  • ‘Il faut garder le cap de ses idées’
  • Les Françaises, championnes du monde de l’ambition !
  • Étudiants, pourquoi s’engager ?
  • Les jeunes salariés et le One Young World
  • Au Japon, un tiers des nouveaux entrepreneurs ont plus de 60 ans
  • Plaidoyer pour les profils atypiques
  • Demandeurs d’emplois et créateurs d’emplois
  • Créer son entreprise et chômage
  • L’esprit Start-up dure trois ans
  • Créer son entreprise avec le microcrédit
  • Cinq idées RH iconoclastes !?
  • Le storytelling, valoriser votre entreprise
  • Une application pour les « objets abandonnés »
  • Elle crée une boutique de produits garantis à vie
  • Portrait de Startuper…
  • Comment LVMH entretient l’esprit start-up
  • Technologie, numérique, robotique…
  • La confiance en soi
  • Télétravail & Conventions collectives
  • Vers l’entreprise hub ?
  • Nouveau Business pour Vieux Métier
  • L’avenir de l’innovation est en Afrique
  • EDER – Stratégie Europe 2020

 

 

‘Il faut garder le cap de ses idées’

Erwan Kerneur (Akrone), ‘il faut garder le cap de ses idées’   (lu 124 fois)
02-12-2016 par Tancrède Blondé  – Source : widoobiz

Erwan Kerneur est le fondateur de Akrone : Construction et développement d’une marque de montres et d’accessoires pour homme Premium , avec un lancement sur Kickstarter (Financé en 1 jour), design / communication / réseaux sociaux / story telling / bootstrapping…

Aux jeunes, il donne ce conseil : « gardez votre cap. Quand vous avez une idée, essayez de ne pas trop vous faire dévier par les autres. On peut bien sûr écouter les autres. C’est important d’être ouvert, mais quand on a une idée, il faut y aller, foncer ». Lui, en tout cas n’a pas peur. Un an après le lancement d’Akrone, l’entrepreneur a déjà réussi deux campagnes Kickstarter.

Sa page linkedin

 

Les Françaises, championnes du monde de l’ambition !
par Rozenn Perrichot 25 octobre 2016 – 124x – source : blog-emploi.comLes Françaises sont les championnes de l’ambition professionnelle. C’est le résultat d’une étude menée par le cabinet Hays (Global gender diversity report 2016 – Power female ambition) qui nous place sur la première marche du podium, devant le Portugal et la Belgique.Bien que les rapports et les chiffres sur l’inégalité hommes-femmes continuent d’être édifiants, les Françaises n’ont pas pour autant mis entre parenthèse leurs ambitions professionnelles ! A la question « aspirez-vous à atteindre une place de leadership au cours de votre carrière ? », 64% des femmes ont répondu à l’affirmative. 15% de moins, toutefois, que leurs homologues masculins (79%).

 

Étudiants, pourquoi s’engager ?
Qu’apporte l’engagement au sein d’une association ? Comment choisir ?
Par Odile Gnanaprégassame – 106x –  source : studyrama.comLes associations étudiantes font partie intégrante du paysage étudiant actuel. Pourquoi pas vous ? Sans aller très loin, vous trouverez certainement une association étudiante sur votre campus qui mérite toute votre attention. En y adhérant, vous serez bénéfique à l’association et celle-ci vous apportera bien plus. Comment vous y prendre ? C’est simple comme un engagement !Une satisfaction personnelle
Lorsque vous vous engagez, c’est avant tout pour satisfaire une volonté ou un projet personnel. Vous voulez voir d’autres horizons, sortir du train-train quotidien de vos cours. L’engagement est enrichissant, il permet de vous rendre utile – les assos ont toujours besoin de bénévoles ! – , de rencontrer des gens intéressants que vous n’auriez peut-être pas rencontré en dehors de votre activité associative. Enfin, c’est aussi un bon moyen de s’intégrer, dans ce milieu où vous êtes généralement un anonyme parmi d’autres.
Les jeunes salariés et le One Young World
Ces jeunes salariés qui veulent faire bouger leur entreprise
Par Aude Seres – 137x – source : lefigaro.frDe plus en plus, les entreprises prennent conscience de l’importance d’intégrer la quête de sens de leurs jeunes salariés afin de mener des projets de mutations internes et des projets d’intrapreneuriat ou d’entrepreneuriat.À Ottawa, fin septembre, quelque 1300 jeunes de 196 pays se sont réunis pour un sommet des «jeunes leaders». Ce sommet intitulé One Young World se tient chaque année dans une capitale différente depuis 2009. Monté comme un grand show à l’américaine, avec des interventions fortes de jeunes et de grands invités (comme cette année Mohammed Yunus, Kofi Annan ou encore Mary Robinson) et menés tambour battant par les fondateurs Kate Robertson et David Jones, ce sommet est un mélange de grands combats, comme la paix, le climat, les extrémismes, l’égalité des genres mais aussi de projets sociaux et solidaires très concrets d’entrepreneuriat ou d’intrapreneuriat (monter un projet au sein de l’entreprise). Un sommet auquel s’est également associé Sparknews, qui promeut le journalisme de solutions. 
Au Japon, un tiers des nouveaux entrepreneurs ont plus de 60 ans
Par Anaïs Cherif | 25/10/2016 – 124x – LaTribune.frUne première depuis 20 ans. Alors que le Japon doit faire face au vieillissement de sa population, environ 20% des managers japonais avaient entre 65 et 69 ans en 2015, selon un rapport de l’Agence des petites et moyennes entreprises, une branche du ministère de l’économie et du commerce. En 1995, ils représentaient seulement 10% des managers. La tendance inverse s’est produite pour les 45-49 ans : ils représentaient 10% des managers en 2015, contre 20% environ en 1995.(…) Les seniors sont plus nombreux à créer des entreprises, souligne Bloomberg, citant une étude de l’Agence des petites et moyennes entreprises. Environ 33% des nouveaux entrepreneurs en 2012 avaient 60 ans ou plus, pour seulement 12% d’entrepreneurs ayant 29 ans ou moins. Il y a trente ans, les seniors représentaient 8% des nouveaux entrepreneurs alors que les trentenaires pesaient 57%.
Plaidoyer pour les profils atypiques

Publié par businessofeminin, 03.10.2016 – 139x

Caroline Bongrand est Conseil en communication et Stratégie narrative pour de grandes marques de luxe. Elle a été rédactrice en chef de L’Officiel de la mode jusqu’à 2010. Elle est aussi écrivain, scénariste et productrice.

Dans cette tribune, Caroline Bongrand, auteure et conseil en stratégie narrative nous invite à sortir du cadre et à nous intéresser à ces profils dit “atypiques” qui sont en réalité des atouts clés pour repenser nos manières de voir, réinventer nos business et nous aider à voir plus vite et plus loin !

Qu’est-ce qu’un parcours atypique ? …lire+

Demandeurs d’emplois et créateurs d’emplois
Noéline ‏@noelinelj.JPG

(c) Noéline @noelinelj (community manager)

Pôle Emploi, publié le 04-10-2016 – 156x – Emploiparlonsnet.pole-emploi.org

Ceux qui réussissent professionnellement et ceux qui créent sont souvent les mêmes : les demandeurs d’emploi qui créent leur emploi sont des hommes, trentenaires ou quadras, avec une qualification un peu élevée. La direction des statistiques de Pôle Emploi leur a tiré le portrait.

Le demandeur d’emploi qui veut s’installer à son compte, celui qui crée son propre emploi est en général un homme (66% d’entre eux), d’âge médian (entre 30 et 49 ans pour 57%) et d’un niveau de formation assez élevé (46 % de BAC + 2 ou BAC + 3 parmi eux, soit près de deux fois plus que dans la population générale des demandeurs d’emploi).

Créer son entreprise et chômage

Pôle Emploi, publié le 22-09-2016 – 132x – Pole-emploi.org

Parmi les 1.281.519 demandeurs d’emploi entrés au cours du 4e trimestre 2014, 20.064 ont exprimé la volonté de créer leur propre entreprise, à la place de (ou en parallèle avec) la recherche d’un emploi salarié. Huit sur dix l’ont effectivement concrétisé dans un délai d’une année. Pour la plupart il s’agit d’une première tentative de création d’entreprise.

L’esprit Start-up dure trois ans
par Cédric Mao, Co-fondateur chez FlyTheNest
paru le 27 juil. 2016 – 156x – Lire+C’est impressionnant comme les start-up polarisent aujourd’hui tous les regards.Il y a encore quelques années, tous mes collègues de promo ne cherchaient qu’une chose : un poste stylé dans une grosse boite internationale. Moins de 10 ans ont passé, et plus aucun jeune diplômé n’a envie d’y mettre les pieds. Pour les plus jeunes, un contrat avec une boite du CAC40 revient presque à pactiser avec le diable. Même les employés des grosses boites lorgnent sur ces start-up bouillonnantes d’activité. Ils troqueraient avec joie la sécurité de leur salaire et leurs fausses responsabilités pour l’adrénaline de l’aventure, et un peu de cet esprit start-up qui nous fait tant rêver. L’objectif n’est pas ici de définir cet esprit, mais plutôt de creuser le constat suivant :La plupart des start-up, quand elles grandissent, perdent complètement cet esprit. … à lire et relire !
Créer son entreprise avec le microcrédit
Emploi…ils créent leur propre entreprise grâce au microcrédit
publié le 24/08/2016 – 170x – source : francetvinfo.frFace à un marché du travail morose, beaucoup de jeunes décident de créer leur propre entreprise. France 2 a rencontré deux Strasbourgeois qui se sont lancés, grâce à un microcrédit de l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie)
Découvrir les apports de l’Adie
Cinq idées RH iconoclastes !?
5 idées RH iconoclastes de jeunes entrepreneurs
26/07/2016 – Par Samuel Chalom – 196x – lire+ sur m.business.lesechos.frEntre transformation numérique et aspiration au collaboratif, les ressources humaines sont en perpétuel mouvement. De jeunes entrepreneurs s’attèlent à apporter leur pierre à l’édifice.Ils sont de la génération Y (et plus), ont de l’énergie à revendre et ont décidé de l’exprimer avec l’entrepreneuriat. Ils s’appellent Marjolaine, Kévin, Jonathan, Najette, Jérémy et Bertrand. Tous se sont fait interroger pour le livre collectif Ubérisation des ressources humaines, la conjuration des innovateurs (1). Rédigé par de jeunes journalistes indépendants, il est paru le 1er juillet dernier aux éditions Eyrolles. Tous ces chefs d’entreprise repensent, d’une manière ou d’une autre, les us et coutumes des ressources humaines.…communiqué sur indicerh.com, manpowergroup.fr
…achat via eyrolles.com, fnac.com
Le storytelling, valoriser votre entreprise
5 astuces de storytelling pour valoriser votre entreprise sur le web
par Lionel Clément – 14 Avr 2016 – 157x => découvrir sur storytelling.frSavez-vous ce que me demandent mes prospects lors de notre premier contact ? “Nous avons besoin de quelqu’un qui nous aide à raconter notre histoire”. Pourtant, je sais d’avance que TOUS mes prospects ont certainement déjà des dizaines d’histoires à raconter… Sauf qu’ils n’en ont pas conscience.La plupart, en effet, se limitent à envisager le storytelling sous l’angle de “raconter sa propre histoire” : mais cela n’a souvent aucun intérêt. Pourtant, dès que je leur demande de me parler de leurs clients, de tout le travail qu’ils font pour eux, je vois d’un seul coup leurs regards s’allumer, habités par la passion. Et là, tous sont intarissables : leur engagement est palpable et les histoires surgissent, les unes après les autres, prêtes à être mises en récit.
C’est le problème, en fait, de la plupart des entreprises : elles regorgent d’histoires sans en avoir conscience et ont énormément de mal à valoriser leurs activités. Voici donc mes 5 astuces qui vous permettront de valoriser votre activité sur le web : vous allez voir que vous n’étiez pas si loin que ça du démarrage de votre storytelling !
Une application pour les « objets abandonnés »
Cette application localise pour vous les meubles laissés à l’abandon dans la rue
Par Simon Chodorge – Publié le 27 Juillet 2016 – 160x – lire+ sur wedemain.fr
Trois Toulousains ont développé un service permettant à ses utilisateurs de signaler des objets abandonnés sur le trottoir. Une initiative qui facilite la récup’ des encombrants pour leur donner une seconde vie. Interdits ou tolérés, les encombrants ont de beaux jours devant eux dans les rues françaises. Pour permettre aux chineurs de ne plus passer à côté des trésors abandonnés par des particuliers – et promis à la déchèterie –, trois amis toulousains ont développé Ruecup : une application qui facilite la récupération des meubles laissés pour morts sur la voie publique.
Elle crée une boutique de produits garantis à vie
Contre l’obsolescence programmée, elle crée une boutique de produits garantis à vie
Par Jean-Jacques Valette I Publié le 10 Mars 2016 – 154x => Lire+ sur wedemain.fr
Tara Button a fondé BuyMeOnce.com, une boutique en ligne d’objets durables. Son objectif : faire connaître des entreprises qui résistent à la mode du tout-jetable afin de limiter notre empreinte sur la planète. En 2015, Tara Button décide alors de créer sa propre boutique en ligne pour faire connaître les entreprises qui résistent à la tentation de l’obsolescence programmée. Début 2016, BuyMeOnce.com est né. Sans aucun stock, le site fonctionne par affiliation – c’est-à-dire en redirigeant l’internaute vers d’autres sites marchands, moyennant une commission sur les ventes. BuyMeOnce propose une série d’objets du quotidien…
Portrait de Startuper…

Startuper… qui êtes-vous ? 12 questions clés que pose Sébastien Bourguignon à chaque fondateur de start-up. Les réponses sont diffusées sur son blog… 25 pages à parcourir – 192x

Comment décririez-vous votre entreprise ?
Pourquoi ce choix de produit / service ?
Quelles sont vos ambitions, vos objectifs pour votre entreprise ?
Comment vous décririez-vous en tant qu’entrepreneur ?
Quelle est votre formation initiale ?
Qu’est-ce qui vous passionne ?
Quel a été votre parcours d’entrepreneur ? Depuis quand êtes-vous entrepreneur ?
Quelles difficultés avez-vous rencontré dans cette aventure ?
D’après vous quels sont les facteurs clés de succès pour réussir dans l’entreprenariat ?
Quel mode de financement avez-vous retenu pour lancer votre société ?
S’il n’y en avait qu’un, quel serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ?
Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ?

Découvrir la liste des portraits.

Merci à Sébastien Bourguignon pour ce partage

Comment LVMH entretient l’esprit start-up
172x – lire+

Avec ses marques de prestige – Louis Vuitton bien sûr, mais aussi Dior, Guerlain ou encore Givenchy – et une renommée internationale, LVMH se hisse sans peine en pole position du classement #LinkedInTopAttractors, qui recense les employeurs les plus courtisés du moment. Le numéro 1 mondial du luxe met aussi en place nombre d’innovations pour recruter les meilleurs talents, y compris des ingénieurs. Explications de Chantal Gaemperle, DRH et Synergies, membre du comité exécutif.

Sandrine Chauvin : Quels conseils donneriez-vous aux candidats qui souhaiteraient postuler chez vous pour se différencier ?

Chantal Gaemperle (1) : Nous cherchons des personnalités, des passionnés qui ont envie de se dépasser et d’apprendre en alliant pragmatisme, créativité et agilité, dotés d’un tempérament d’entrepreneur, ouverts à l’international et disposant d’une forte sensibilité à nos produits.

(1) Directeur des Ressources Humaines et Synergies du groupe LVMH et membre du Comité Exécutif.

Technologie, numérique, robotique…pour changer le monde du travail de demain
181x – lire+

Fabien Dworczak, chercheur associé neurosciences et éducation (Université Lumière Lyon 2), livre ses commentaires et ses réflexions sur le récent OECD Forum 2016 [#OECDwk – @OCDE_fr], notamment sur le thème « Économies productives, sociétés inclusives » ; un sujet opportun alors que l’économie mondiale ne parvient pas à se remettre des conséquences de la crise de 2008 et risque, aujourd’hui, de basculer dans une récession accompagnée d’une déflation et d’une hausse du chômage et du travail précaire.

Un des principaux messages des syndicats (@TUACOECD) serait d’« investir dans l’éducation publique de qualité et le développement des compétences, afin de créer des possibilités d’apprentissage et de formation en situation de travail tout au long de la vie ».

Dans ce cadre d’analyse, l’OCDE préconise, donc, d’adopter une nouvelle approche globale pour relever les défis de la productivité et des inégalités.

Les nouveaux défis que pose d’une part la montée en puissance de l’économie numérique en termes d’emplois et de compétences, d’autre part le manque de qualifications adéquates et la fracture numérique (et sociale) qui en découle (manque de flexibilité, discrimination, dévalorisation…)…. suggèrent très fortement un modèle inclusif et considèrent les dispositifs de formation tout au long de la vie comme primordiaux.

En complément :
L’innovation peut-elle mener à une nouvelle révolution française ? Ça va vite, ça va trop vite ! C’est le sentiment angoissé de millions de personnes face à la révolution numérique pourtant prometteuse. À cause d’une absence de pédagogie, peut-être…
Travail et numérique…la révolution, à quel prix ? Pour Philippe Bonnot, directeur de l’ARACT, « le travail s’intensifie du fait du numérique ». Cette révolution modifie également les relations au sein des entreprises et de l’économie tout entière.
Le salariat est-il encore l’avenir de l’homme ? France Culture

La confiance en soi
181x => lire+

… la confiance… lire avec attention notre publication sur la conférence d’Hervé Sérieyx, que nous avions invité en septembre 2012.

Le post intitulé « La confiance en soi…comment bâtir votre succès professionnel » et rédigé par Abdelkrim Lamouri, consultant-chercheur en marketing, est un complément informatif sur ce sujet.

(…) si la confiance en soi permet de repousser les limites du réel à l’extrême, son manque peut inhiber l’action humaine et l’astreindre à la léthargie. En effet, 28% de managers déclarent être facilement stressés lorsqu’ils doivent gérer un problème au travail, 25% se créent la pression eux-mêmes et 15% se sentent incapables de résoudre un problème même s’ils sont coachés.
Pour forger la confiance en soi, cinq règles résument les conseils des experts

Télétravail : les conventions collectives interviennent-elles dans sa mise en place ?
177x => Lire+

Grèves, inondations… l’actualité récente n’a pas épargné les entreprises. Face à ces situations de paralysie, l’employeur peut être tenté de recourir au télétravail afin de garantir la continuité de son activité. Sous quelles conditions ? Quel est le rôle des conventions collectives ? Tour d’horizon.

Le télétravail permet au salarié de travailler en dehors de l’entreprise (à son domicile ou en centre de proximité) en fournissant le même travail, grâce à l’informatique et à la téléphonie. On le trouve à la fois dans le Code du travail et dans un accord national interprofessionnel (ANI) du 19 juillet 2005 (étendu par arrêté du 30 mai 2006) qui s’applique aux entreprises des secteurs d’activité représentés par le MEDEF, la CGPME ou l’UPA.

Le télétravail est une forme d’organisation du travail régulière, qui peut être partielle ou totale (exemple : 2 jours en télétravail, les autres jours en entreprise). Mais rien ne vous empêche d’accorder, à titre exceptionnel, une journée de télétravail au salarié qui en fait la demande.

Vers l’entreprise hub ?
Ces innovations qui vont ringardiser le télétravail et le coworking
Auteur : Xavier de Mazenod Dans Futur du travail (31-05-2016 15h30) – 167x => Lire+De nouvelles applications et plusieurs expérimentations risquent de banaliser et de ringardiser le télétravail et le coworking. Le monde du travail devenait pourtant simple : on travaillait au bureau, ou éventuellement à distance, à la maison ou dans un tiers-lieu. Et si on était non salarié, on travaillait chez soi ou dans un espace de coworking. Mais ça, c’était avant.(…) l’entreprise idéale deviendrait donc une sorte de hub tout confort dans laquelle on vient à des réunions (pour celles qui n’ont pas lieu en visioconférence), on rencontre ses collègues pour maintenir le lien et la qualité du collectif de travail, on reçoit des partenaires ou on pratique le corpoworking. Une sorte d’entreprise ouverte dont les moyens de production ont de moins en moins besoin d’être centralisés en un lieu.

Nouveau Business pour Vieux Métier

145x – Capital.fr

Déménageur, garde-meuble, pressing… Avec un peu de techno et un service malin, ces business redeviennent de bons filons.

En voilà deux qui pourraient bien révolutionner le métier de paysan. Pionniers d’une agriculture 100% locale, bio et… urbaine, c’est dans des containers que les fondateurs d’Agricool, Guillaume Fourdinier et Gonzague Gru, font pousser leurs fruits et légumes. D’abord à Paris, avec une première récolte de fraises, puis ailleurs en France, grâce aux fonds levés auprès de Xavier Niel et de l’incubateur The Family, notamment. Comme ces «cooltivateurs», des dizaines d’entrepreneurs bousculent des métiers traditionnels, décuplant les opportunités d’y bâtir des success stories.

…conciergerie, repassage, cordonnerie [SoyezBCBG, MIB Clean], pressing, hôtellerie [Slo living hostel, Modern Nomads], location de voitures, garde-meubles [Costockage], déménagement [FretBay, Cotransportage], barbier [Les Mauvais Garçons, Le Barbier des faubourgs, L’Atelier vintage…], agriculture bio comme les « cooltivateurs »…

 

L’avenir de l’innovation est en Afrique
164x => source : Linkedin

Le développement du numérique en Afrique est devenu ces dernières années un sujet mondialement partagé parce qu’il n’éclaire pas que le seul avenir du continent : il amène à repenser la transformation numérique du monde.

Le continent africain est bel et bien le laboratoire du monde de demain.
Ensuite, le développement de ce sujet en Afrique incite à penser autrement la transformation numérique du monde. Les multiples situations d’urgence – sanitaires, agricoles, écologiques, politiques, économiques etc. – qui traversent le continent depuis plusieurs décennies ne sont-elles pas des occasions concrètes pour appréhender la complexité du monde qui vient? Le continent africain est bel et bien le laboratoire du monde de demain. Il nous incite à repenser les innovations d’usage et de rupture tout comme les modèles traditionnels de production scientifique.

Citons les monnaies mobiles (M-Pesa) et leurs services associés (M-Kopa pour le paiement de l’électricité solaire), les énergies renouvelables (la municipalité de Kampala vient de passer un appel d’offre pour passer sa consommation énergétique à 0% d’émission de gaz de carbone) et les services ouverts et collaboratifs pour le ramassage des déchets (ArClean), des outils médicaux d’accès au diagnostic et aux soins (CardioPad), des applications de contrôle des prix agricoles (M-Farm), des réseaux sociaux vernaculaires (Mxit)… Les solutions imaginées et conçues par des individus, entrepreneurs, étudiants, chercheurs, scientifiques ou artistes doivent inspirer durablement le reste du globe.

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FEDER – Stratégie Europe 2020
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Les États membres de l’Union européenne ont adopté en 2010 la Stratégie Europe 2020 pour une croissance intelligente, durable et inclusive. Toutes les politiques européennes doivent participer à cette stratégie, avec un budget de 960 milliards d’euros pour la période 2014-2020.

Pour une plus grande efficacité, l’Union européenne a délégué trois de ses politiques aux États-membres :
• La politique de cohésion économique, sociale et territoriale,
• La politique de développement rural,
• La politique des affaires maritimes et de la pêche.

Ces trois politiques sont financées par les « fonds européens structurels et d’investissement » (FESI). Parmi eux, le fonds européen de développement régional (FEDER) intervient dans le cadre de la politique de cohésion économique, sociale et territoriale. Il a pour vocation de renforcer la cohésion économique et sociale dans l’Union européenne en corrigeant les déséquilibres entre ses régions.

En France, pour la période 2014-2020, le FEDER représente 9,5 milliards d’euros

(…) Dans le contexte national de décentralisation, la gestion du FEDER est confiée aux conseils régionaux. Chaque conseil régional est ainsi l’autorité de gestion d’un programme FEDER.

Lire+
… le site des Fonds européens en Ile-de-France
… les actions européennes sur l’Ile-de-France

« Mon premier bureau », coworking pour chômeurs en création d’entreprise
Publié par: Xavier de Mazenod dans Tiers-lieux le 17/02/2016 – 167xL’association Mon premier bureau a ouvert le premier espace de coworking solidaire de la capitale. Elle y accueille, pour 99 € par poste de travail et par mois, des chômeurs en création d’entreprise et porteurs de projets dont les ressources sont trop faibles pour leur permettre d’accéder à un bureau ou un atelier sur le marché privé.L’espace de coworking est situé sur le site de l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, à Paris, dans l’environnement très créatif (artisans, artistes, acteurs de l’économie sociale et solidaire…) du projet des Grands Voisins. Il est facilement accessible en bus, métro, RER et Vélib.Dans un bâtiment construit en 1657, donnant sur une cour arborée, il offre, sur 140 m², deux open space (17 postes de travail), un atelier destiné au petit artisanat (2 postes), une salle de réunion et un espace café.Autres espaces ? En savoir + CQFD Cadres 78 salue cette initiative et le travail de l’équipe de Mon premier bureau, tout en soulignant les apport solidaires de ses partenaires [Ville de Paris, entreprises, Led by HER (aide aux femmes en difficulté), l’Adie ou Pivod].

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A quoi ressemble le cadre français en 2016 ?
source : indicerh.com, posté le 3 février 2016 – Lire+ 
35 heures, transformation numérique, équilibre vie pro/perso, statut cadre, forfait jour… le travail est au cœur d’une réforme gouvernementale d’envergure. Les cadres sont-ils à l’image de ces mutations qui s’annoncent ? Comment les appréhendent-ils ? Ce sont notamment les questions auxquelles a répondu Cadremploi, 1er site emploi pour les cadres et dirigeants, dans son nouveau baromètre réalisé avec l’Ifop1. Coup de projecteur sur le portrait-robot du cadre en 2016.En résumé :
* Un expert qui a besoin de reconnaissance et attaché à son statut
* Une fonction synonyme d’heures supplémentaires (42,5 heures/semaine)
* Prêt à travailler plus pour gagner plus…mais soucieux de son équilibre
* Le numérique : un allié dans l’évolution de son poste mais une menace pour son relationnel
* des femmes et des hommes toujours ouverts aux opportunitésL’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population cadre sous contrat de droit privé. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, niveau de diplôme, secteur d’activité) après stratification par taille d’entreprise, région et catégorie d’agglomération.
Les interviews ont été réalisées en ligne (Computer Assisted Web Interviewing) du 11 au 20 janvier 2016.
Travailler avec des autoentrepreneurs : attention au salariat déguisé
LE MONDE | 20.01.2016 à 18h54 • Mis à jour le 21.01.2016 à 11h39 | 242x – lire+Fin 2014, la France comptait près d’un million d’autoentrepreneurs (mais seulement 6 sur 10 étaient économiquement actifs, c’est-à-dire avec un chiffre d’affaires positif) indiquent les derniers chiffres de l’Acoss en juillet 2015. Si la majorité des entreprises font travailler des autoentrepreneurs dans les règles de l’art, des dérives existent aussi : externalisation abusive de salariés, recrutement de faux indépendants, pour s’exonérer des règles du droit du travail et des charges sociales. Les juridictions, notamment la Cour de Cassation, rappellent régulièrement la frontière entre autoentrepreneuriat et salariat déguisé et n’hésitent pas à punir les employeurs indélicats.Selon une jurisprudence abondante et constante, la Cour de cassation a établi que « l’existence du contrat de travail ne dépend ni de la volonté des parties, ni de la qualification donnée à la prestation effectuée (salaires, honoraires, indemnités…) mais des conditions de fait dans lesquelles est exercée l’activité du travailleur ». Encore récemment, dans deux arrêts rendus en 2015 (celui du 6 mai 2015, n°13-27535 et celui du 15 décembre 2015, n°14-85638), les juges ont estimé que les conditions de travail relevaient davantage de la subordination que de l’indépendance.
Avis d’expert : Et cette analyse dépasse les seuls auto-entrepreneurs. Si beaucoup de contrats de travail sont remplacés par des contrats de prestation, et c’est bien le mouvement d’externalisation que décrivent les observateurs en ce moment, cela va demander un peu de temps aux deux parties pour ajuster leur relation et leur pratique aux exigences du droit ; et à l’État ou aux avocats de faire un peu de pédagogie, car on imagine mal que l’État pourchasse plus que les dérives les plus extrêmes.
L’intérêt des prestataires que nous pouvons être, sauf à vouloir piéger le donneur d’ordres, est de veiller soigneusement à ce que l’on ne retrouve pas dans le contrat et dans sa mise en oeuvre les éléments du contrat de travail (exclusivité, subordination, horaires, etc.). C’est une question qui se pose très concrètement quand un futur « employeur » évoque un contrat de prestation plutôt qu’un contrat de travail.
Dans ce cas, il faut aussi penser à sa protection et à celle de sa famille (assurance professionnelle ; mutuelle, qui peut être assumée par le conjoint) et prévoyance (invalidité, décès, éducation).