Revue de presse du 17 février 2017

SOMMAIRE

Entreprendre
  • Viens chez moi, mon bureau est à la Société Générale
  • Shine Research conquiert la planète du jeu vidéo
  • Achats / Trouver des acheteurs pour ses stocks
  • Témoignage ‘Je ne pourrais plus revenir au salariat’
  • Témoignage ‘je reprends l’entreprise’
  • Tout salarié est désormais un entrepreneur indépendant en puissance

 

 

Entreprendre

Viens chez moi, mon bureau est à la Société Générale

Christophe Bys
Digital RH, Economie collaborative, Immobilier | Publié le 15 février 2017 à 16H57 Depuis début décembre 2016, une vingtaine d’agences de la Société générale ouvrent leurs portes aux indépendants et aux salariés nomades, confirmant la tendance observée en matière de partage de bureaux et de travail à distance. En partenariat avec la start-up Base 10, la banque crée ainsi un nouveau service non rémunérateur pour elle, mais qui peut l’aider à tester sa transformation. Pour Jean-Yves Dupuy, délégué général de la Délégation Grand Ouest de la Société Générale, ce nouveau service n’a rien de révolutionnaire, au contraire : « Notre métier est depuis toujours d’accueillir des publics différents dans nos agences ». Après les clients et les prospects, voici venu le temps des indépendants et des salariés en mouvement qui pourront venir travailler dans une agence quelques heures. Ou rencontrer un prospect ou des partenaires, puisque la Société Générale propose de louer des bureaux individuels ou des salles de réunion.

Notre avis : intéressante initiative, qui, entre autres, préfigure une reconfiguration de l’espace des différentes agences. Toutefois, autant saisir l’occasion de monter dans le train… Une demi-journée coûte 15€. Pour une salle de réunion, il faut compter trois euros par personne et par demi-journée. Les recettes tirées de cette activité seront versés à l’antenne locale des Orphelins d’Auteuil.
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Shine Research conquiert la planète du jeu vidéo
Avec sa chaîne de production maison, Shine Research conquiert la planète du jeu vidéo
Publié par Monique Clémens, le 26 janvier 2017Développée depuis 2003, Shine Engine est une chaîne de production logicielle qui fait référence dans le jeu vidéo et le serious game et que la start-up continue de faire évoluer en l’adaptant aux besoins de ses clients.
Un double positionnement unique en son genre qui porte ses fruits à l’heure de la transition numérique : en 2016, Shine Research a triplé son chiffre d’affaires, et l’aventure ne fait que commencer.Spécialisée dans le développement d’applications logicielles multiplateformes, la réalité virtuelle et la réalité augmentée, Shine Research dispose d’un gros bonus : une chaîne de  » production logicielle propriétaire « , baptisée Shine Engine et développée par son dirigeant depuis 2003 pour un investissement total R&D d’1,5 million d’€. Ce qui en fait une référence dans le jeu vidéo et le serious game – comme Word pour le traitement de texte ou Excel pour les tableurs.En 1998, Sylvain Grosdemouge est entré dans l’industrie du jeu vidéo, gourmande de telles compétences, où il a fait ses armes en passant par différents studios parisiens : Infogram, Delphine Software International, Wizarbox… « Pendant toutes ces années j’ai acquis pas mal d’expérience. Mais je voulais revenir en Franche-Comté et je suis parti de chez Wizarbox en 2009 pour créer Shine Research. » Accompagnée par l’association de conseil à la création d’entreprises BGE, la société proprement dite a été créée en 2012.
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Publié le 30/01/2017 Par Lucie DE CASTRO

Trouver des acheteurs pour ses stocks plutôt que de les laisser perdre de la valeur, c’est l’objectif de la plateforme web Pro-spare, créée à Rennes. L’entreprise va bientôt rejoindre le Village, un accélérateur de start-up mis en place par le Crédit Agricole,  » pour profiter du réseau, de l’émulation et des compétences « .

Créée à Rennes, la jeune pousse Pro-spare s’adresse, elle, au monde de l’industrie. Et plus particulièrement à la plasturgie, la chaudronnerie, la tôlerie, la tuyauterie…
Toutes ces activités ont des stocks de plastique, de bois, d’emballages, ou même de vis et d’écrous. Des stocks qui dorment dans des hangars et perdent de la valeur au fil du temps. « Un manque à gagner estimé à 5 milliards d’euros, tous secteurs confondus », argumente Pierre Rupin, cofondateur de Pro-spare et logisticien.

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Témoignage ‘Je ne pourrais plus revenir au salariat’

Publié le 21/12/2015  –  Par Adélaïde Haslé

Pierre Rupin a fondé la start-up rennaise Pro-Spare qui met en relation les industriels pour vendre entre eux leur surplus de stocks de façon collaborative.

Pierre Rupin est un jeune rennais de 29 ans. Originaire de Vitré, il a validé un IUT en gestion de production à Lorient. Il décide, ensuite, de partir voyager quelques temps et part notamment en Australie pour y récolter poivrons, bananes et melons. Une façon aussi de se forger un caractère et d’ouvrir son esprit.

De retour en France, il travaille dans la logistique dans diverses entreprises avant de décider de se lancer à son propre compte. Il s’associe à Florent Marteines et décide de créer sa propre start-up Pro-spare une plate-forme d’échange qui met en relation les industriels.

« Mon père est entrepreneur j’ai grandi avec cette envie. Et je n’aime pas vraiment le système hiérarchique mis en place par les entreprises. Avec la start-up nous sommes dans une collaboration transversale, c’est ça qui m’intéresse » confie-t-il

lire également la bio de Pierre Rupin
Témoignage ‘je reprends l’entreprise’

Publié le 30/01/2017 – Par Jean-Pierre LE CARROU

Un an et demi après avoir repris l’entreprise CEPI à Briec (Finistère), spécialisée dans la peinture et le revêtement pour salles blanches, Jean-Michel Pinel dresse un premier bilan. Sans taire les moments difficiles. Mais avec optimisme pour les mois à venir.

Juin 2015, c’est le passage de relais entre Dominique Simon et Jean-Michel Pinel. Le premier vend au second CEPI, une entreprise de Briec (Finistère) spécialisée dans la pose et la réparation des panneaux utilisés dans la construction industrielle, essentiellement dans les salles blanches.

Jean-Michel Pinel ne connaît rien à ce domaine. Il a une expérience de cadre chez Air liquide, multinationale française. Le management, la mise en place de procédures, le contact avec la clientèle, ce sont ses points forts. Est-ce suffisant pour réussir la reprise ?

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Tout salarié est désormais un entrepreneur indépendant en puissance

Publié le 10 février 2017 – Hervé Bommelaer (Outplacement – Transition de carrière – Expert certifié – Cadres dirigeants – Auteur/Conférencier en Networking)

Le temps des carrières « à la papa » est révolu. L’époque où l’on effectuait tout son parcours professionnel dans une seule entreprise coucounante appartient à un lointain passé, hanté par quelques dinosaures fascinés par le mirage de la retraite.

Aujourd’hui, tout salarié désirant survivre doit fermement tenir – ou reprendre- le volant de sa propre vie professionnelle. S’il ne le fait pas, il se retrouve sur la place du passager, également appelée la place du mort.

Andrew Grove, fondateur d’Intel, l’avait parfaitement compris : « Votre carrière, littéralement, c’est votre affaire. Vous en êtes l’unique propriétaire. Vous avez un seul salarié : vous-même. Et, en prime, vous êtes en concurrence avec des millions d’autres salariés sur toute la surface du globe ».

lire l’édito de notre NEWS 72

Lu 111 fois entre février & juin 2017

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