E-presse (décembre 2021) : quelques piges !

  • Un collaborateur senior qui s’en va, c’est du savoir-faire qui part en fumée (lesechos)

Vous avez sûrement déjà entendu cette jolie formule : « Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. » On la doit à l’écrivain et ethnologue Amadou Hampâté Bâ, qui l’a prononcée dans un discours célèbre à l’Unesco en 1960.
Amadou Hampâté Bâ était conteur, philosophe, ethnologue, écrivain et premier ambassadeur du Mali en Côte d’Ivoire.

  • Pourquoi les jeunes ingénieurs vont-ils travailler dans les cabinets de conseil? (etudiant.lefigaro.fr)

Même avec la crise sanitaire, le chômage des ingénieurs reste très bas: 4,7 % en 2020, selon la Société des ingénieurs et scientifiques de France. Et pour cause, leur profil polyvalent, analytique et technique séduit.
Ce sont des perles rares, difficiles à recruter. L’industrie se les arrache. Les cabinets de conseil aussi. Intriguant, alors que la majorité de ces étudiants ne savent pas, de leur propre aveu, en quoi consiste le métier de consultant en entrant dans une grande école.

  • Orange va recruter 8000 CDI en France sur trois ans (lefigaro.fr)

L’opérateur télécoms Orange a annoncé vendredi s’engager à recruter au moins 8000 personnes en contrat à durée indéterminée en France sur 2022-2024, accordant «une attention particulière» aux moins de 30 ans, et propose aux plus âgés «un nouveau dispositif de temps partiel».

  • Experts et cadres de l’ingénierie : nos conseils pour recruter ces profils techniques très demandés (manpower)

La reprise met en lumière la pénurie de talents chez les Experts et Cadres. Pour comprendre ce qui se joue dans le recrutement de ces profils recherchés, Manpower se lance dans un tour de France des secteurs en tension. Premier rendez-vous en Ile-de-France pour évoquer les métiers de l’ingénierie.
Recruter des profils Experts et Cadres dans les métiers de l’ingénierie et d’industrie est jugé difficile dans 52 % des cas, selon une enquête de Pôle Emploi. Un chiffre deux fois supérieur à la moyenne des recrutements de ce type en France en 2020.
Contrairement à un pays comme l’Allemagne, la France paie une certaine dévalorisation des métiers de l’industrie au cours des dernières décennies. Mais les mutations du secteur ont mis en lumière le rôle crucial des techniciens chevronnés, à l’aise dans un environnement qui change.

« Il s’agit de profils pour lesquels, plus que le statut ou le niveau de formation, c’est l’expertise qui compte. Souvent, ces candidats sont bien au fait du marché. Ils savent ce qu’ils veulent. C’est donc aux entreprises d’aller les chercher et de les convaincre. » (Sandrine Nicolas, manager Manpower Engineering à Paris)

  • Le mystère de la ‘Grande démission’ : comment expliquer les difficultés actuelles de recrutement en France ? (maddyness)

Ça y est, la « Grande démission » (« Big Quit ») arrive en France. La vague de départs volontaires enregistrée aux États-Unis l’été dernier, plus de 4,3 millions de salariés au seul mois d’août, du jamais vu depuis que les statistiques américaines sur les démissions existent, atteint aujourd’hui l’Hexagone. Elle semble toucher tous les salariés, les moins comme les plus qualifiés, dans les PME et les grands groupes. Outre le taux de chômage au plus bas, la pénurie de main-d’œuvre actuelle s’explique aussi par les politiques des entreprises et les nouvelles attentes des salariés.

Garantir la réussite d’un projet est un processus complexe auquel un grand nombre d’entreprises et de donneurs d’ordres sont confrontés dans leurs activités quotidiennes. C’est un défi majeur car un projet réussi peut être déterminant à la fois pour sa survie ou son avantage concurrentiel. Mieux estimer la probabilité de succès est donc essentiel avant de lancer un projet, et pour ce faire plusieurs facteurs peuvent être pris en compte : des facteurs « soft » tels que le leadership, la motivation de tous les acteurs, la culture et la communication, et des facteurs dit « hards », comme la durée, l’intégrité, l’engagement des équipes et l’effort nécessaire, qui eux, peuvent être mesurés directement.

  • Codes vestimentaires en entreprise : la crise sanitaire a-t-elle changé la donne ? (editions-tissot)

Depuis la nuit des temps, les différentes sphères d’activité ont établi leurs propres codes vestimentaires, comme en témoignent notamment les cols blancs (employés de bureau à la chemise amidonnée) qui ont été si longtemps opposés aux cols bleus (ouvriers vêtus d’une combinaison de toile bleue). Pour autant, cela n’empêche pas les « dress codes » d’évoluer. Tenant généralement compte du genre, de la hiérarchie, des codes de l’entreprise et des mœurs sociales, ils changent au même rythme que tous ces paramètres. Inévitablement, la crise sanitaire, grand bouleversement sociétal s’il en est, a donc influé sur la façon de se vêtir au travail. Voyons de quelle manière… Bref, le télétravail a clairement fait voler en éclats les codes vestimentaires.

  • Le rôle de la culture d’entreprise dans la gestion des risques et des opportunités liés au climat (willistowerswatson)

Marisa Hall de l’institut Thinking Ahead, mène une réflexion sur le pouvoir de la culture pour permettre aux entreprises de relever le défi du changement climatique.
Bien que cela soit souvent la stratégie globale d’entreprise qui puisse fixer des objectifs ambitieux pour un avenir résilient au changement climatique, la culture a également un rôle important à jouer.

  • Le ‘blasé’ en entreprise, une victime de la routine ? (maddyness)

Prisonnier d’un cercle infernal, le blasé erre dans l’open-space en quête d’une ultime stimulation pour le sortir de sa torpeur. Dès lors, comment échapper à cette boucle en entreprise ?
… panorama fort riche et évocateur de ce qui se dit et s’écrit.

  • Mérite et « méritocratie » : motiver l’égalité ou l’inégalité ?

Une interview de Pierre-Michel Menger, sociologue, professeur au collège de France. Voir sur Xerfi.

 

Sélection des articles , par Jean-Gabriel Giraud

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