Marché du travail : recherche de profils et jeunes diplômés

Le marché du travail est très dynamique pour les cadres et les jeunes diplômés. Il reste néanmoins « timide » pour les cadres séniors, sauf si leurs profils et soft skills répondent aux besoins du marché (fonctions clés, profils atypiques). Le regard des recruteurs sur les séniors (en activité ou demandeurs d’emploi de +45ans ?) reste ambivalent. Les stéréotypes ont la dent dure …. « Certains employeurs craignent également une réticence de la part des séniors à être dirigés par un cadre plus jeune, ou à intégrer une équipe plus jeune. Ils évoquent à ce sujet l’existence d’une sorte de clivage générationnel concernant le rapport au travail et la vision du monde professionnel  » [recruteurs.apec.fr] et d’ajouter « Les employeurs pensent qu’on ne saura pas s’adapter aux nouvelles règles de l’économie, de la concurrence. Les gens ne consomment plus comme avant. Ils ont l’impression qu’on ne veut pas le voir, qu’on n’est plus à jour. […] Ils pensent que les jeunes sont plus à même de s’adapter. Nous, on est un peu des dinosaures, et on demande des salaires plus élevés.  » Pourtant « lors de leur recherche d’emploi, certains cadres séniors interrogés déclarent avoir dû faire preuve d’une grande combativité pour démontrer aux employeurs leur motivation à travailler, et leur dynamisme. »

97 % des recruteurs tiennent compte des soft skills, 52 % des recruteurs font des softs skills un critère déterminant à l’embauche, selon une étude de Monster.fr   [couriercadres] . Les compétences techniques sont aujourd’hui de moins en moins pérennes : il faut sans arrêt former pour les maintenir à jour. Les soft skills permettent au recruteur de se projeter sur le long terme. Elles sont la promesse de voir la personne évoluer dans l’entreprise

Attention, les cadres n’aiment plus leurs entreprise. Les DRH ont du mouron à se faire: leurs cadres ont désormais bien d’autres priorités que de défendre à cor et à cri leur stratégie. L’heure du désamour !?


Un marché du travail dynamique

Après un cru 2018 « exceptionnel », le marché du travail des cadres devrait encore connaître une année au beau fixe en 2019. L’Apec mise ainsi sur un volume d’embauches très dynamique situé entre 270.000 et 292.000, soit une hausse de 10% par rapport à l’an passé. Au-delà de ce panorama global, certains profils sont d’ores et déjà particulièrement recherchés par les recruteurs, avec à la clé, des rémunérations et perspectives d’évolution particulièrement alléchantes. Marlène Ribeiro, directrice exécutive chez Michael Page, fait le point pour Challenges, sur quatre fonctions qui vont avoir le vent en poupe cette année.  Source : challenge.fr – publié le 06.03.2019

 

cf. vidéo

 


Haro sur les jeunes diplômés !

Des jobs plus vite et plus pérennes. Selon le dernier baromètre de l’Apec, les jeunes diplômés, surfant sur l’alignement favorable des planètes pour l’emploi des cadres, trouvent aujourd’hui plus facilement du travail à la sortie de l’école. Ces jeunes obtiennent de plus en plus souvent le statut de cadre dès la sortie de l’école (62 %, en progression de trois points) et de manière pérenne. 68 % d’entre eux décrochent un CDI (plus six points).

Mais des disparités persistent entre secteurs et entre sexes.

Les écarts se creusent entre les filières : le taux d’emploi reste nettement plus élevé pour les diplômés de filières scientifiques et économiques – 88 % par exemple pour le droit, la gestion, l’économie (en hausse de quatre points) contre 81 % pour les sciences humaines et sociales, qui reculent de sept points. « L’informatique, par exemple, que l’on sorte d’une école ou de l’université, que l’on soit détenteur d’un diplôme d’Ile-de-France ou d’ailleurs, reste le premier secteur recruteur de l’Hexagone de cadres et de beaucoup de jeunes, » pointe Pierre Lamblin, directeur des données et des études de l’Apec.

Un point noir demeure enfin : l’inégalité persistante et totalement injustifiée entre jeunes diplômés et jeunes diplômées.

Source : challenge.fr – publié le 12.04.2019

 


 

Les cadres n’aiment plus leurs entreprises

Les DRH ont du mouron à se faire: leurs cadres ont désormais bien d’autres priorités que de défendre à cor et à cri leur stratégie, révèle l’étude de Cadremploi publiée en mars.

Lorsqu’on leur demande quel est le meilleur qualificatif pour exprimer leur rapport à leur entreprise, « l’indifférence » arrive en pole position des réponses, plébiscitée par près du quart des sondés (23%). Il y a dix ans, c’était « l’attachement » qui primait pour 28% des répondants (contre seulement 20% aujourd’hui). « Cette baisse significative de huit points traduit un basculement historique », insiste Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, lors de la présentation presse du baromètre.

Source :  challenges.fr – publié le 22.03.2019

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